Petits plaisirs musicalo-honteux mais pas coupables

Salut, c’est mercredi, c’est léger.

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Et même si j’écoute des trucs qui vont bien socialement, je l’avoue, je suis une midinette, un pied tendre, un cœur d’artichaut quand il s’agit de son.

Et ça vient de loin, un peu comme le blues de Jojo H.

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Ti Amo To – un autre weekend à Turin

Pour un retour en fanfare sur ce blog (4 articles en 4 mois, vous voulez ma mort sociale ou quoi ?),

je fais un petit pont bloggistique entre le blog de Lyon CityCrunch et ici suite à notre chouette weekend à Turin en juillet dernier.

Je ne vous referai pas la retape pour Turin. Si vous avez suivi (2 articles longs comme le bras en octobre et novembre 2012 sur ce blog), j’adore cette ville. 

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HOG HOG 2014 – Music Vs Wild Saison 2

C’est la rentrée amis lecteurs !

Ok, c’est pas forcément aussi folichon à entendre que ça. Sauf pour ceux qui partent en vacances en septembre, ceux qui changent de ville/d’appart/d’amoureux(se)/de job etc.
Et pour les chanceux qui vont aller prolonger encore un peu l’été en Ardèche pour le festival Heart of Glass Heart of Gold.
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Si vous vous souvenez bien, dans l’épisode précédent soit en septembre 2013, je parlais ici même de ma joie et mon trépignement adolescent à la veille de la première édition de ce festival pas comme les autres.

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Retournée par La Tòrna

Amis des internets, bonjour ! 

Aujourd’hui, on va mettre ses sandales Birkenstock (poke à Mélo du blog mort Lyon I Love You … Paris aussi !), sa robe coupe trapèze Desigual ou chamarrée d’un beau motif dégueulis et son bob en chanvre pour un billet back to the future ou « from babos to hipsters/Portlanders » (habitants de Portland, Oregon). A ce propos, revoyez cette fabuleuse série Portlandia de Fred Armisen et Carrie Brownstein qui caricature les proto-hipsters de Portland. 

J’ai découvert fin juin une marque qui m’a littéralement ému aux larmes. Elle s’appelle La Tòrna et comme dit dans le titre nul, elle m’a retournée. Je donne peu dans l’article de mode ou déco ici parce que je découvre bien souvent tout après tout le monde. Mais là, j’ai envie d’en parler ici, parce que quand je parle avec des amis de cette fille (Chloé Chagnaud), je sens l’émotion remonter.

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Retour par la petite porte

Oh mais la revoilà celle qui râle, poste peu, s’emballe pour rien et laisse tout tomber d’un coup de tête !

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Hello la blogosphère ! I’m BACK !

Tu m’attendais avec impatience, pas vrai ? Avec fébrilité, hein ?

C’est vrai que j’ai bien choisi mon timing, en plein cœur de l’été. Et tout ça pour quoi ?

Pour dire pas grand chose (comme bien souvent).

Que je suis revenue (mais pour combien de temps diraient de plus grincheux que moi)

Que je suis pas bavarde (c’est quoi ton mot d’excuse pour un dernier post datant de janvier 2014 ?)

 

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Daft Punk aux Grammys. Ça aurait dû être si beau….

Bonjour, bonne année, blabla.

Vous allez me trouver rabat-joie en plus d’être mal-élevée mais je suis assez déçue par la prestation de Daft Punk aux Grammy Awards. Bien sûr, ce n’est que mon opinion. Mais je suis chez moi ici, alors je dis ce que je veux.

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HoG HoG – le festival into the wild

And we’re back !

La rentrée a sonné. On a (presque) rangé les tongs, les maillots de bain, les envies de Ricard et les souvenirs au fond du placard jusqu’à l’année prochaine. On se souvient déjà avec nostalgie de ces belles vacances. Et dire qu’on vient à peine de retrouver les copains, les collègues, la routine (apéros mais aussi factures, concerts mais aussi ménage), qu’une échappatoire se présente à nous sous la forme d’un festival en Ardèche, into the wild donc (c’est l’équipe du festival qui l’a trouvé, pas moi !).

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Les festivals, j’adore ça. J’en ai parlé ici (mon humble compte-rendu des Eurockéennes 2012). Il y a un esprit particulier, c’est un moment à part, une bulle de musique et de folie. On bouffe du son et des émotions pendant 2,3,4,5 jours. On relâche la pression. On rêve toujours de son propre Woodstock. On ne se douche pas, on mange de la junk food, on prend des photos débiles avec de parfait(e)s inconnu(e)s (le collectif des Gérards a pris d’assaut la moitié des festivals cet été), on fait des choses débiles aussi avec de parfait(e)s inconnu(e)s. On fait voler le peu de dignité qu’on essaie de maintenir dans la vie de tous les jours en moins de deux …

 

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